21/08/2009

Et pour terminer....

 

..la journée

une deuxième de Sheller

 

J'aimais tant la lueur de ces nuits de neige
Quand les oiseaux de nord s'en allaient en cortège
Au dessus des brouillards où des roseaux d'ivoire
Dessinaient dans le soir de bien étranges pièges

"La Sumidagawa
Je la traversais déjà

J'en garde comme un peu d'écume
J'en garde sur le dos
Toute la fraicheur des brumes
Au fond de ma mémoire
La dame de cœur du pavillon de lune
La dame de Iedo
Si c'est comme je présume
Ne viendra plus me voir...."

 


 

20:00 Écrit par Macédoine dans Chanson | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Coucou ma Gibritte! Merci pour ton petit mot!
Je vois qu'ici tout va bien? Tous les week-ends, je me dis que je vais convaincre mes humains d'aller jeter un oeil le vendredi suivant au parc George Henry pour voir si tu y serais.... mais chaque vendredi, l'humain travaille si tard que les danses sont finies depuis longtemps.
Merci pour Sheller, les humains apprécient!
Enormes lèches,
Palou

Écrit par : Palou | 21/08/2009

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.